chevêche prise au piège dan une clôture

chevêche prise au piège dans une clôture

Chevêche noyée dans un abreuvoir

chevêche noyée dans un abreuvoir


Chevêche victime du trafic routier

Chevêche victime du trafic routier


Deux jeunes victime de la prédation de la fouine

Deux jeunes victime de la prédation d'une fouine


Oeil blessé causé par des fils barbelés

Oeil blessé par des fils barbelés

Aile blessée causée par une cheminée

Plumage abîmé après un séjour dans le conduit d'une cheminée

Chevêche posée sur une cheminée

Une cheminée non grillagée, est un piége mortel pour la Chevêche

Les menaces pour la Chevêche

Pourquoi disparaît-elle ?

Oiseau lié au paysage rural traditionnel, la Chevêche d' Athéna
est victime de la destruction de son habitat (abattage des arbres,
disparition des prairies, des vergers et des haies ), de la
diminution de ses proies ( notamment des gros insectes) par l'
utilisation intensive des pesticides.
Par ailleurs, l' augmentation globale du trafic et de la densité du
réseau routier font de nombreuses victimes.
la présence d' abreuvoirs (noyade), de cheminées non grillagées
près des sites de nidification constituent de véritables pièges.
En effet, cet oiseau cavernicole à la recherche de cavités Pénètre
à  l' intérieur de ces endroits et ne parvient plus à en sortir.

                     
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ATTENTION AUX VERMIFUGES

L' utilisation de certains vermifuges pour bétail a des
conséquences n' éfaste pour  la faune coprophage ( insectes...) et
sur la chaîne alimentaire qui suit  dont le statut précaire de la
chevêche et de nombreuses espèces insectivore.
Vermifuges déconseillés: le
diclorvos (l' ensemble du crottin émis
par un cheval vermifuge avec le
diclorvos peut tuer des milliers de
carabes pendant 10 jours), l'
ivermectine, ses effets toxiques sur
le sol durent 40 jours, la
phénotéiazine, le  courmaphos, le
ruelene, la pipérazine.

Vermifuge tout aussi efficace et moins toxique la 
moxidectine.
Deux mesures simples pourraient cependant limiter les effets
négatifs: la première seraient de maintenir les animaux traités
dans un espace restreint et de détruire les excréments émis
durant quelques jours ou ils contiennent ces helminthicides.
La seconde serait de proscrire le traitement durant la période fin
de printemps et été.

(bibliographie: M Jean-Pierre Lumaret - laboratoire de
zoogéographie, université Paul Valéry - Montpellier).



        










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